Liège 2.0, work in progress… il y a encore du travail!

Même avec de bons yeux et de petits doigts, difficile de surfer et trouver l’information…

Cet été je cherchais sur mon smartphone des informations sur le site de la Ville pour… répondre à une question d’un citoyen sur le nettoyage des Côteaux de la Citadelle, posée via twitter. J’ai fini par trouver et répondre, après avoir dû me résoudre à repasser devant un écran de bureau malgré mon habitude à utiliser ce genre de produit et une vue qui ne baisse pas (encore…). Le constat était clair: alors que le nombre de connexions mobiles explose et que les usagers recherchent des informations en continu, la Ville n’a pas de site dit « responsive » en langage informatique, c’est à dire qui s’adapte de lui-même à la configuration de l’utilisateur.

Nul de besoin de clouer au pilori les services informatique et ou communication évidemment (quoi qu’on y serve aussi à boire, à Liège), mais assez pour interpeller le Collège sur ses projets en la matière… Par extension ce sont les différents canaux de communication de la ville qui me semble questionnables, ainsi que leur usage. De simples « robinets à communication », ils doivent je pensent devenir de véritables lieux de dialogue, de conversation avec les habitants et visiteurs. Ceci demande de ré-étudier le dispositif technique, les missions des communicateurs et autre community-managers ainsi que leur formation dans un métier qui évolue à vitesse Grand V. C’est le défi du web 2.0 et de la communication qui en découle, mais c’est aussi un défi participatif et citoyen… On l’a vu avec Réinventons Liège, on le prouve actuellement avec le mouvement éco-citoyen, et tant d’associations le font au quotidien: parier sur l’intelligence collective, la collaboration, est certes une gageure et un défi, mais ça marche! Comme proposé en juin, pour le signalement des tags, dépôts clandestins et autres joyeusetés ce serait un plus, que ce soit via logiciel propriétaire ou fait maison (ici, l’exemple de Nivelles dans un reportage de RTL-TVI), faisons un partenariat avec les citoyen.ne.s!

Ceci n’enlève en rien le fait que la technologie, si elle est réputée « neutre », n’est pas non plus à la portée de chacun, et ne peut se substituer à des pratiques de participation concrètes sur le terrain (ici l’exemple de Gennevilliers, que j’ai eu l’occasion de visiter), pour donner la parole à tout un chacun et particulièrement aux « sans-voix », celles et ceux d’entre nous qui renoncent trop souvent à s’exprimer faute de possibilités/lieux/occasions/envie de le faire.

 

A ce sujet – outre la diffusion du conseil en streaming qui me semble bloqué dans les limbes… – quelles sont d’après vous les meilleurs pratiques en la matière, pour assurer et valoriser le lien entre la population et ses autorités communales?

Je ne manquerai pas de relayer vos propositions dans ma réplique!

 

NB: voici l’interpellation de lundi et ma question écrite sur l’entretien des sentiers…

Interpellation_CCLiège_29082017_QlB.odt

QE_Sentiers.odt

Un site de Cédric Lemaire