Hors-Château sans voitures pour l’été 2019? A tester…

Constatant une congestion automobile assez importante et quasi permanente en Hors-Château, nous avons envoyé Laura Goffart, Elena Chane-Alune et moi-même une question écrite suggérant de procéder cet été à une phase de test… qui rejoint, pour la petite histoire, les propositions N°162 et 757 de Liège 2025 (aujourd’hui très largement plébiscités).

Voici donc notre question écrite, vivement la réponse… théoriquement endéans trois semaines.

Bouchons quotidiens…

M. le Bourgmestre,

La belle saison arrive et l’été est à nos portes. Qui dit belle saison dit “haute saison” touristique et neuf semaines de vacances scolaires. Il y a quelques années vous aviez fait droit à la proposition de “rues à jouer” au travers d’une expérience-pilote et c’est une nouvelle expérience-pilote que j’entends vous suggérer!

Je constate régulièrement, en semaine scolaire mais lors des week-ends également, une congestion complète des rues Hors-Château et attenantes (Potay, Crèvecoeur, St Thomas, Delfosse) ce qui provoque, outre la pollution atmosphérique, bien de la gêne pour les riverains comme pour les nombreux visiteurs. L’on sait depuis toujours que ces rues du coeur historique ne sont pas configurées pour recevoir l’important charroi actuel, j’en veux pour preuve la dégradation rapide des revêtements pavés. La mise en piétonnier voire en semi-piétonnier semble à cet égard “inscrite dans les astres” tant le statu quo est inenvisageable à moyen terme, d’autant plus avec le bouleversement des plans de circulation lié à l’arrivée du tram.

Je vous propose donc la mise en piétonnier de cette zone à titre de test pendant les vacances scolaires 2019, période de l’année où la circulation est moindre vu l’absence de flux liés aux neuf établissements scolaires.

– Cette mise en piétonnier devrait évidemment être suivie de mesures d’exception, transitoires et d’accompagnement pour les véhicules de secours et de service (Police, Pompiers, fourgons cellulaires), les transports en commun et permettre des plages de livraisons pour les commerces riverains.

– Cela permettrait d’évaluer l’intérêt de la mesure, ses limites spatiales, les difficultés des usagers (habitants et commerçants au premier titre) dans un période propice à la détente

– Une mesure avant/après de la pollution de l’air (notamment particules fines) donnerait aussi de précieuses indications sur les conditions sanitaires auxquelles sont habituellement confrontés les quelques 5000 élèves de la zone, habitants et usagers.

Eléna Chane-Alune, Laura Goffart et Quentin le Bussy pour Vert Ardent

Un site de Cédric Lemaire